Découvrez le Déficit Foncier

Investissez dans l'avenir de l'immobilier

L’investissement immobilier classique neuf ou ancien est une stratégie prisée par de nombreux investisseurs cherchant à sécuriser et faire fructifier leur capital. Dans quel cadre fiscal le ferez-vous ?

Vous pouvez par ce canal envisager l’achat de votre résidence principale qui sera judicieux dans une optique locative à moyen terme.

Caractéristiques Principales

Le régime fiscal détermine en fonction des objectifs de chacun la meilleure solution. Cette dernière est donc personnelle et s’analyse.

Donc Micro-foncier ou Régime Réel, lequel choisir ?

Et pour l’achat de la résidence principale en vue d’investissement locatif en une phase secondaire, est-il judicieux de contracter un PTZ, et y a-t-on droit ?

Essayez le simulateur. Cela reste un montage qui nécessite l’approche d’un professionnel.

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Caractéristiques

Micro-foncier ou Régime Réel

L’investissement immobilier classique est une stratégie prisée par de nombreux investisseurs cherchant à sécuriser et faire fructifier leur capital. Toutefois, le choix du régime fiscal applicable à ces revenus locatifs peut considérablement influencer la rentabilité de l’investissement. Storck-invest vous propose une comparaison détaillée entre le régime micro-foncier et le régime réel, afin de vous aider à faire un choix éclairé. Un impact sur votre fiscalité sera déterminant.

 Le concept du déficit foncier agît aussi sur l’assiette d’imposition parce que deux mécaniques se côtoient : la déduction et la réduction fiscales.

Les revenus foncier génèrent deux fiscalités : les revenus basés sur la TMI (tranche marginale d’imposition) et la CSG – 17.2%

Le jeu est de réduire au maximum la base d’imposition due au titre des revenus fonciers.

La question que chaque contribuable doit se poser : Quelle est la fiscalité due au titre des revenus foncier et comment l’optimiser ?

    Le régime MICRO-FONCIER

    Le régime micro-foncier est un régime simplifié destiné aux propriétaires percevant des revenus locatifs bruts (hors charges) inférieurs ou égaux à 15 000 € par an. Il applique un abattement forfaitaire de 30 % sur les revenus locatifs, supposé couvrir l’ensemble des charges. L’imposition porte donc sur 70 % des revenus. Ce régime s’applique par défaut sauf consignes du déclarant. Un régime est en général choisi pour 3 ans minimum sauf s’il devient >15 000 € / an.

    Avantages :

        • Simplicité administrative : pas besoin de détailler les charges réelles.
        • Convient aux investisseurs ayant peu de charges déductibles.

    Inconvénients :

        • Non adapté si les charges réelles (travaux, intérêts d’emprunt, etc.) excèdent 30 % des revenus.

      Le régime RÉEL

      Le régime réel, quant à lui, permet de déduire les charges réelles liées au bien immobilier des revenus locatifs. Ces charges incluent notamment entre autres :

      • Les intérêts d’emprunt ;
      • Les frais d’entretien et de réparation ;
      • Les primes d’assurance ;
      • Les taxes foncières ;
      • Les honoraires de gestion locative.

      Si les charges sont élevées, il est possible de générer un déficit foncier (hors intérêts d’emprunt) imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an, réduisant ainsi la base imposable.

      Avantages :

      • Plus intéressant si les charges sont importantes et en début d’investissement quand les intérêts d’emprunt sont élevés.
      • Possibilité de réduire l’imposition grâce au déficit foncier.

      Inconvénients :

      • Gestion administrative plus complexe : il est nécessaire de tenir une comptabilité détaillée.

       

      En résumé

      Le choix entre micro-foncier et réel dépendra de plusieurs facteurs :

      • Montant des revenus locatifs : Si vos revenus dépassent 15 000 €, le régime réel s’impose automatiquement.
      • Niveau des charges : Plus vos charges sont élevées, plus le régime réel devient intéressant.
      • Complexité administrative : Le régime micro-foncier est idéal pour les investisseurs souhaitant simplifier leur gestion.

      Attention

      • Imputation du déficit foncier : Ce mécanisme est une véritable opportunité dans le régime réel, mais attention, il ne s’applique pas aux revenus de location meublée.
      • Optimisation sur plusieurs années : Pensez à l’impact à long terme, notamment si vous prévoyez des travaux importants.

         

        Exemple

        Imaginons un bien générant 10 000 € de revenus locatifs bruts par an, avec 4 000 € de charges réelles.

        Régime micro-foncier :

        • Abattement forfaitaire de 30 % : 10 000 € × 30 % = 3000 € 
        • Revenu imposable : 10 000 € − 3 000 € = 7000 € 

        Régime réel :

        • Charges déductibles réelles : 4 000 €
        • Revenu imposable : 10 000 € − 4 000 € = 6 000 €

        Dans cet exemple, le régime réel est plus avantageux car les charges réelles dépassent l’abattement forfaitaire. De plus, en cas de travaux lourds, le régime réel peut encore réduire la base imposable en générant un déficit foncier.

         

        Besoin d'un renseignement ?

        Pour maximiser la rentabilité de votre investissement immobilier, le choix du régime fiscal est déterminant.

        Si votre situation est simple – bien entièrement payé par exemple – avec peu de charges, le régime micro-foncier est souvent suffisant. En revanche, si vous avez des charges importantes ou des travaux à financer, le régime réel offre une meilleure optimisation fiscale.

        Avant de prendre une décision, d’investir, de vendre, de réinvestir, de diversifier, Stork-Invest et ses experts vous accompagnent pour analyser votre situation et vos objectifs.